Vertus de certains versets et surat et leurs effets bénéfiques

Vertus de certains versets et surat et leurs effets bénéfiques


La sourate Al-Fatiha (La Liminaire).

Elle renferme tant de qualités qui n'existent pas ailleurs, au point qu'on a dit qu'elle rassemble tout le Coran. Cette sourate qui compte vingt-cinq mots renferme toutes les sciences du Coran. Elle a plus de quatorze Noms dont notamment La Mère du Livre (Ummu al-Kitab). Ce qui montre sa noblesse et son caractère sublime. Comme elle assure la validité de la prière puisque si on ne la récite pas dans chaque rak'a d'une prière, celle-ci est invalidée, on la considère comme la plus grande sourate du Coran, conformément au hadîth où le Prophète [Saws] dit à Abu Sa'id in, al-Mu'alla : "Veux-tu que je t'enseigne une sourate qui est la plus grande sourate dans le Coran ? C'est la sourate qui débute par : "Louange à Dieu, le Seigneur des mondes.""



On l'appelle aussi al-munajjiya (celle qui sauve). Il y a plusieurs Traditions sur ses vertus et son effet salutaire :

Abdul Malik ibn 'Umayr [Radhiyallahuanh] rapporte que le Prophète [Saws] a dit : "La sourate Fatihatu al-kitab (la Liminaire) est un remède contre tous les maux." Dans sa version, Jabir ibn Abdullah ajoute : "Sauf la mort."

Ali ibn Abi Talib [Radhiyallahuanh] rapporte que le Prophète [Saws] a dit : "La sourate Fatihatu al-kitab (la Liminaire) provient d'un trésor sous le Trône (de Dieu)."


Dans un hadîth célèbre, recensé par Bukhari et d'autres auteurs des recueils du hadîth, Abu Sa'ïd al-khudri [Radhiyallahuanh] rapporte ceci :
"L'Envoyé de Dieu [Saws] nous a envoyé dans une expédition. Nous étions trente cavaliers. Nous nous sommes arrêtés près des tentes du clan d'une tribu arabe. Nous avons demandé aux gens de ce clan de nous accorder leur hospitalité mais ils ont refusé. Puis le chef du clan fut piqué par un scorpion. Ils sont venus nous demander : "Y a-t-il parmi vous quelqu'un qui sait soigner par incantation contre la piqûre d'un scorpion ?" J'ai dit : "Oui, c'est moi, mais je ne le ferais que si vous nous donnez quelque chose." Ils ont dit : "Nous vous donnerons trente brebis." J'ai alors lu sur lui sept fois la sourate al-Fatiha (la Liminaire) et il fut sauvé. En revenant à Médine, j'ai informé l'Envoyé de Dieu [Saws] de ce qui est arrivé. Il [Saws] m'a dit : "Qu'est-ce qui te fait croire que c'est un remède ?" J'ai répondu : "Ô Envoyé de Dieu ! C'est quelque chose que j'ai ressenti intérieurement." Il [Saws] a dit alors : " Mangez de ces moutons et faites nous en goûter ! "

Muslim a recencé dans son Sahih, le hadîth suivant que rapporte Ibn Abbas : "Pendant que Gabriel était assis avec le Prophète [Saws] il entendit un bruit au dessus de lui. Il leva la tête et dit : "C'est une porte du ciel qu'on a ouverte aujourd'hui et qu'on n'a jamais ouverte auparavant." Un ange en descendit. Gabriel dit alors : "C'est un ange qui vient de descendre sur terre et qui n'y est jamais descendu auparavant." L'ange en question salua puis dit au Prophète [Saws] : "Je t'annonce la bonne nouvelle de deux lumières qu'on t'accorde et qu'aucun autre prophète n'a reçues avant toi. Ce sont la sourate Fatihatu al-kitab (la Liminaire) et les trois derniers versets de la sourate al-Baqara (la Vache). Tu ne liras pas un seul de ces versets sans que tu ne bénéficies de ses effets salutaires ! "

La Sourate al-Baqara (La Vache).

Dans le hadîth que rapporte Abu Umama al-Bahili, l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Lisez la sourate al-Baqara car sa pratique constitue une bénédiction et son abandon un regret et elle est inaccessible aux sorciers et aux charlatans.»

Abu Hurayra rapporte que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Ne faites pas de vos maisons des cimetières. Satan, en effet, fuit la maison où on lit la sourate al-Baqara (La Vache).»

Shal Ibn Sa'd rapporte que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Chaque chose a son sommet et le sommet du Coran, c'est la sourate al-Baqara (La Vache). Celui qui la récite la nuit dans sa maison, le démon n'y entre pas pendant trois nuits de suite. Celui qui la récite le jour, le démon ne pénètre pas dans sa maison trois jours de suite.»

Bukhari rapporte la Tradition sur Abu Hurayra dans le récit de la Sadaqa (l'aumône) où le djinn l'a rencontré lui a dit : « Lorsque tu t'installes dans ton lit, récite le verset du Trône (de la sourate al-Baqara). Tu ne cesseras d'être protégé par Dieu et aucun démon ne s'approchera de toi jusqu'à ton réveil le matin.» Le Prophète [Saws] a dit : « Ce qu'il (le démon) dit est vrai même s'il est menteur.»

Ibn Mas'ud rapporte ceci : « Un homme a dit : ''Ô Envoyé de Dieu ! Enseigne-moi quelque chose qui me soit utile par la grâce de Dieu !'' Il [Saws] lui dit : '' Lis le verset du Trône (II/255), car il te préserve toi et tes enfants et préserve ta maison et même les pièces qui sont dans les alentours.'' »

Al-Hassan rapporte que le Prophète [Saws] a dit : « Gabriel est venu me voir et il m'a dit qu'un démon parmi les djinns ruse contre toi pour te nuire. Aussi, lorsque tu regagnes ton li, récite le verset du Trône. »

Abu Qatada rapporte aussi ce hadîth : « Celui qui récite le verset du Trône dans un moment d'affliction sera secouru par Dieu. »

Abu Umama al-Bahili rapporte que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Celui qui récite le verset du Trône à la fin de chaque prière rien ne l'empêche d'entrer au Paradis sinon la mort. »

Abu Mas'ud al-Ansari rapporte dans les deux recueils authentiques (as-Sahihayn) de Bukhari et de Muslim que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Celui qui récite les deux derniers versets de la Sourate al-Baqara (La Vache) au cours de la nuit, ils le protègent de tout. »

Al-Nu'man ibn Bachir rapporte que le Prophète [Saws] a dit : « Dieu a écrit deux mille ans avant de créer les cieux et la terre un livre d'où Il a fait descendre deux versets par lesquels Il a parachevé la sourate al-Baqara (La Vache). Lorsqu'on les récite dans une maison, le démon ne s'en approche pas trois nuits de suite. »

On rapporte d'après Hudhayfa et Abu Dhar, que le Prophète [Saws] a dit : « On m'a donné ces versets de la fin de la sourate al-Baqara (La Vache) d'un Trésor sous le Trône (divin) qu'aucun prophète n'a reçus avant moi. »

La Sourate al-Baqara (La Vache) renferme aussi un grand verset que Dieu – qu'Il soit exalté – a institué comme recours pour les malheureux et protection pour les éprouvés. C'est le verset 156 : {Nous sommes à Dieu et nous retournons à Lui}. Selon Sa 'id ibn Jubayr : « Aucun prophète avant le nôtre n'a reçu ces paroles. » D'ailleurs si Jacob (Ya 'qub) les avait connues, il n'aurait pas dit : {hélas.... Ô Joseph !.....}(XII/84).

Dans le sahih de Muslim, Um Salama rapporte ceci : « J'ai entendu l'Envoyé de Dieu [Saws] dire : '' A tout serviteur qui répète en subissant un malheur ce que Dieu – qu'Il soit exalté et magnifié – a ordonné de dire en cette circonstance : {Nous sommes à Dieu et nous retournons à Lui}, puis dit : 'Mon Dieu rétribue-moi pour mon malheur et accorde-moi ce qui en est meilleur !', Dieu lui donnera un bien meilleur que ce qu'il a perdu.'' »



La Sourate al-'Imran (La famille de 'Imran).
Plusieurs traditions se rapportent à cette sourate qui est considérée comme une protection contre les serpents, un trésor pour le mendiant, une défense pour celui qui la récite dans la Vie Future et un recours contre l'endettement.

Mu'adh ibn Jabal rapporte ce qui suit : « Le Prophète m'a dit : '' Veux-tu que je t'enseigne une invocation que, si tu la pratiques, même si tu as une dette aussi pesante que la montagne de Thubayr, Dieu la réglera à ta place : Répète les versets 26 et 27 de la sourate al-'Imran puis ajoute : Ô Tout-Miséricordieux du bas-monde et de la Vie Future ! Ô Très-Miséricordieux ! Tu en donnes à qui Tu veux et Tu en prives qui Tu veux ! Accorde-moi une miséricorde par laquelle je me passerai de la miséricorde d'autrui.'' »

On a rapporté des Traditions sur l'effet salutaire de la répétition du verset 173 de la sourate al-'Imrane, notamment : ''Dieu nous suffit et Il est le Meilleur Garant'', lorsqu'on rencontre des grandes difficultés ou des épreuves. Ainsi, on rapporte qu'Ibrahim (3alayhi sallam) l'a répété lorsqu'on l'a jeté dans le feu et qu'il fut sauvé.

La Sourate An-Nissa (les femmes).

Suyuti (ra7imahullâh) rapporte que celui qui récite les versets 64 et 110 de la sourante an-Nissa (Les Femmes) puis demande pardon à Dieu, Dieu lui pardonnera.





La Sourate Al-Ma'ida (La Table-Servie).

On rapporte d'après al-Qurtubi, que le Prophète [Saws] a dit :
"La sourate al-Ma'ida (la Table-Servie) s'appelle dans le Royaume de Dieu [azwjl] celle qui sauve. Elle sauve le serviteur qui la répète des mains des anges chargés de l'application du châtiment."





La Sourate al-An'am (les troupeaux).

Al-Bayhaqi (ra7imahullâh) dans son livre "Shi'ab" rapporte une Tradition transmise d'après une chaîne qui comporte des inconnus selon laquelle la récitation de la sourate al-An'am sur un malade lui apporte la guérison.

Notons à propos de la guérison (ash-shifa) que le Coran comporte six versets où figure le mot shifa. C'est pourquoi on les appelle les versets du shifa. Ce sont les versets suivants :


{Il guérira (Yashfi) les coeurs des croyants} (IX/14)
{Une guérison (shifa) pour les coeurs malades} (X/57)

{De leurs entrailles (les abeilles) sort une liqueur diaprée où les hommes trouvent une guérison (shifa)} (XVI/69)

{Nous faisons descendre, avec le Coran, ce qui est guérison (shifa) et miséricorde pour les croyants} (XVII/82)

{C'est Lui qui me guérit (yashfini) lorsque je suis malade} (XXVI/80)

{Dis : "Il (le Coran) est direction et guérison (shifa) pour les croyants} (XLI/44)

La Sourate al-A'raf.

Suyuti rapporte dans son al-Durr al-Manthur, une Tradition remontant à al-Hussayn ibn 'Ali, radhiallâhu 3anhum, qui dit ceci : "Je garantis, pour celui qui répète vingt versets d'être protégé par Dieu contre tout démon, tout prince injuste, tout voleur, tout fauve. Ces versets sont : le verset du Trône, les trois versets (55-56)* de la sourate al-A'raf, les dix premiers de la sourate as-Safat (ceux qui sont placés en rang), les trois versets 33-35 de la sourate ar-Rahman (Le Miséricordieux), les deux derniers versets de la sourate al-Hashr (le rassemblement) et le dernier verset de la sourate Bara'a (la repentance)."

* Une petite erreur dans le livre sur les versets, un verset étant manquant (est-ce le 54 ?) : à vérifier...




La Sourate Yunus (Jonas).

Ibn Abbas, [Radhiyallahuanh] , a dit : "Celui qui récite le verset suivant en se mettant dans son lit pour dormir la nuit : {Moïse dit : "ce que vous avez apporté est de la magie : Dieu la réduira à néant. Dieu n'améliore pas l'oeuvre des corrupteurs."} (X/81) sera à l'abri des sorts que lui jettent les sorciers. Et si on écrit ce verset et on le fait porter par celui qui est ensorcelé, Dieu le débarrassera de cette magie."

La Sourate Houd.

Al-Hassan ibn 'Ali -radhiallâhu 3anhum- rapporte que le Prophète [Saws] a dit :
"Les gens de ma communauté sont assurés contre la noyade s'ils répètent en prenant le bateau :

{Au nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux : "Qu'il vogue et qu'il arrive au port, au nom de Dieu ! Mon Seigneur est Celui Qui pardonne, Il est Miséricordieux.} (XI/41) ;

{Ils n'ont pas estimé Dieu à Sa juste mesure. La terre entière, le Jour de la Résurrection, sera une poignée dans Sa Main et les cieux seront pliés dans Sa Main Droite. Gloire à Lui ! Très-Elevé au-dessus de ce qu'ils Lui associent !} (XXIX/67)

La Sourate ar-Ra'd (Le Tonnerre).

Anas, [Radhiyallahuanh] , rapporte que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : "La foudre n'atteint pas celui qui mentionne Dieu [azwjl] ."

Abu Hurayra, [Radhiyallahuanh] , rappore que le Prophète [Saws] disait en entendant le grondement du tonnerre :
"Gloire à Celui dont {Le tonnerre et les Anges célèbrent Ses louanges avec crainte} (XIII/13)."


Sourate al-Isra (Le Voyage Nocturne).

Asma bint Abi Bakr as-Siddiq, radhiallâhu 3anhuma, rapporte ce qui suit : "Lors de la révélation de la sourate la Corde sur Abu Lahab, sa femme Um Jamil qui était borgne vint en vitupérant et grognant, avec un caillou dans la main. Elle pénétra dans la mosquée où l'Envoyé de Dieu [Saws] était assis avec d'Abu Bakr [Radhiyallahuanh] . Celui-ci lui dit : "Ô Envoyé de Dieu ! Celle-ci vient et elle ne me rassure pas à ton égard !" Le Prophète [Saws] lui dit : "Ne crains rien, je vais répéter un verset du Coran qui me protège contre elle."Puis il [Saws] se mit à réciter le verset en question :
{Quand tu lis le Coran, nous plaçons un voile épais entre toi et ceux qui ne croient pas à la Vie Future}
Puis cette femme vint et s'arrêta devant Abu Bakr [Radhiyallahuanh] . Elle dit : "Où est votre compagnon ?" Abu Bakr [Radhiyallahuanh] lui demanda : "Pourquoi, Ô Um Jamil ?" Elle répondit : "On m'a rapporté qu'il m'a raillée !" Abu Bakr [Radhiyallahuanh] lui dit : "Non, par Dieu ! Il ne t'a pas raillé. Mais c'est son Seigneur qui t'a raillé !"

'Amru ibn Shy'yab rapporte d'après son père et son grand-père que lorsque le garçon du clan des Banu Abdulmuttalib commençait à parler, l'Envoyé de Dieu [Saws] lui apprenait le verset 111 de la sourate al-Isra (le Voyage Nocturne) :
{Et dis : Louange à Dieu ! Il ne S'est pas donné de fils ; Il n'a pas d'associé en la royauté. Il n'a pas besoin de protecteur pour Le défendre contre l'humiliation. Proclame hautement Sa Grandeur !}

Il est rapporté dans une Tradition qu'un homme est venu se plaindre au Prophète [Saws] d'une dette. Il [Saws] lui ordonna de lire le verset 110 de la Sourate al-Isra (Voyage Nocturne) :
{Dis : Invoquez Dieu ou bien : Invoquez le Miséricordieux. Quel que soit le Nom par lequel vous L'invoquez, les plus beaux Noms Lui appartiennent.}
[Saws] a dit : "Chaque fois qu'une affaire m'affligeait, Gabriel [Saws] apparaissait devant moi et me disait : "Ô Muhammad, répète ceci : {Je me remets au Vivant Qui ne meurt jamais} et {Louange à Dieu ! Louange à Dieu ! Il ne S'est pas donné de fils ; Il n'a pas d'associé en la royauté. Il n'a pas besoin de protecteur pour Le défendre contre l'humiliation. Proclame hautement Sa Grandeur !} (XVII/111)
(XVII/45).

La Sourate al-Kahf (La Caverne).

Il y a plusieurs hadith sur les vertus de cette sourate notamment à propos de la protection contre les méfaits, contre l'antéchrist (al-Masih ad-Dajjal) et les polythéistes.

Abu al-Darda - radhiallâhu 3anh – rapporte que le Prophète [Saws] ba dit :« Celui qui récite trois versets du début de la sourate al-Kahf (La Caverne) sera protégé contre l'Antéchrist. »
Dans deux versions recensées par Muslim, il s'agit de « Celui qui récite dix versets » de cette sourate et les « dix derniers versets de la sourate ak-Kahf ».

Muslim rapporte aussi dans le hadîth transmis par an-Nawas ibn Sam'an : « Que celui qui assiste à l'avènement de l'antéchrist récite contre lui le début de la sourate al-Kahf ! »

Mu'adh ibn Anas rapporte que le Prophète [Saws] a dit : « Pour celui qui récite le début et la fin de la sourate al-Kahf, elle sera pour lui une lumière qui le couvre depuis le sommet de sa tête jusqu'à ses pieds. Et pour celui qui la récite intégralement la nuit, elle sera pour lui une lumière depuis le ciel jusqu'à la terre. »

Ka'b al-Ahbar disait que le Prophète [Saws] se soustrayait aux regards des polythéistes grâce aux trois versets suivants :

{Nous avons placé un voile épais sur leurs c½urs afin qu'ils ne comprennent pas et Nous avons rendu leurs oreilles pesantes. Ils ne seront jamais dirigés, même si tu les appelais dans la voie droite.} (Sourate al-Kahf, verset 57)

{Voilà ceux auxquels Dieu a scellé le c½ur, l'ouie et la vue. Voilà ceux qui sont insouciants.} (XVI/108)

{N'as-tu pas vu celui qui prend sa passion pour une divinité ? Dieu l'égare sciemment ; Il met un sceau sur ses oreilles et sur son c½ur ; Il place un bandeau sur ses yeux.} (XXXXV/23).

A ces trois versets, il convient selon l'exégète al-Qurtubi, d'ajouter les deux suivants :

{Quand tu lis le Coran, Nous plaçons un voile épais entre toi et ceux qui ne croient pas à la Vie Future.}

{Ya Sin. Par le sage Coran ! Tu es en vérité, au nombre des prophètes et tu es envoyé pour guider les hommes sur une voie droite} jusqu'à {pour qu'ils ne voient pas} (XXXVI/1-9)
(XXXVI/45)

La Sourate Ta-Ha.

Abu Hurayra - radhiallâhu 3anh – rapporte que l'Envoyé de Dieu [Saws] a dit : « Dieu – qu'Il soit béni et exalté – a communiqué les sourates Ta-Ha et Ya-Sin deux mille ans avant de créer les cieux et la terre. Lorsque les anges ont entendur le Coran, ils ont dit : « Heureux sera la communauté qui recevra cela. Heureux sont les c½urs qui retiendront cela. Heureuses sont les langues qui répèterons cela. »


La Sourate al-Anbya' (Les Prophètes).

Sa'd Abi Waqqaq - radhiallâhu 3anh – rapporte que le Prophète [Saws] a dit : « L'invocation de Dhul-Nun (Jonas) dans le ventre de la baleine fut (les suivants) : {En vérité, il n'y a de Dieu que Toi ! Gloire à Toi ! Oui, j'étais au nombre des injustes !} (XXI/87) Jamais un homme musulman n'invoque Dieu par ces paroles à propos d'une chose sans qu'il ne soit exaucé. »




La Sourate al-Hajj (Le Pélerinage).


'Uqba ibn 'Amir rapporte ceci : « J'ai dit : ''Ô Envoyé de Dieu ! La Sourate al-Hajj (Le Pélerinage) est appréciée particulièrement du fait qu'elle comporte deux prosternations à observer au moment de la récitation. Il [Saws] m'a dit : 'Oui, et celui qui ne les observe pas ne doit pas lire les versets qui les renferment.'''»
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 05:37

asalam 3alaykom

voici un site mach Allah pour les non arabophone et aussi se qui comprenne l arabe

http://www.kaheel7.com/fr/ pour les non arabophone

www.kaheel7.com pour les gent qui sa veux la langue arabe

et signaler que les droits de publication sont réservés à tout musulman.
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# Posté le samedi 19 septembre 2009 18:14

halal reunion

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voici un site pour les produit alimentaire siont licite et illicite http://www.halal-reunion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=17&Itemid=31

# Posté le mercredi 12 août 2009 11:16

le mariage en islam

bismilah cher s½ur cher frère c est une vidéo qui parle du mariage en islam pour se qui comprenne pas encore l'arabe il est sous titre wal hamdoulilah wa 3alaykom salam
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# Posté le mardi 30 juin 2009 09:10

abdelkrim al khattabi

abdelkrim al khattabi
Abdelkrim El Khattabi (né vers 1882 à Ajdir au Maroc et décédé le 6 février 1963 au Caire en Égypte), de son nom complet Mohamed ben Abdelkrim El Khattabi, était un chef militaire rifain, du Rif, zone berbère au nord-est du Maroc. Il est devenu le chef d'un mouvement de résistance contre la France et l'Espagne au Maroc, puis l'icône des mouvements indépendantistes luttant contre le colonialisme.

Fils d'un cadi (juge en arabe) du clan Aït Youssouf de la tribu Aït Ouriaghel (ou Waryaghal), Abd el-Krim a été instruit dans des zaouïas traditionnelles et des écoles espagnoles, puis à l'ancienne université de Quaraouiyine à Fès, avant de passer trois ans en Espagne où il étudia la mine et la technologie militaire. Entre 1908 et 1915 il fut journaliste au quotidien de Melilla, où il préconisait la laïcité et la coopération avec les occidentaux afin de libérer la Oumma de l'ignorance et du sous-développement.

Il entra dans l'administration espagnole, et fut nommé cadi chef de Melilla en 1915. À cette époque-là, il commença à s'opposer à la domination espagnole, et en 1917 il fut emprisonné pour avoir dit que l'Espagne ne devrait pas s'étendre au-delà des territoires déjà occupés (ce qui en pratique excluait la plupart des zones incontrôlées du Rif) et exprimé sa sympathie pour la cause allemande pendant la Première Guerre mondiale. Peu après s'être échappé, il revint à Ajdir en 1919 et, avec son frère, il commença à unir les tribus du Rif dans une République du Rif indépendante. Pour cette cause, il essaya d'apaiser les inimitiés entre les tribus existantes.

En 1921, retombée inattendue de leurs efforts pour détruire la puissance de Raisuni, un brigand local, les troupes espagnoles approchent des secteurs inoccupés du Rif. Abdelkrim envoie à leur général Manuel Fernández Silvestre un avertissement : s'ils franchissent le fleuve Amekran, il le considérerait comme un acte de guerre. Fernández Silvestre aurait ri en prenant connaissance du message. Le général installe un poste militaire sur le fleuve à Abarrán. Le même jour au milieu de l'après-midi mille Rifains l'avaient encerclé ; 179 militaires espagnols furent tués, forçant le reste à la retraite. Les jours qui suivirent, après plusieurs escarmouches sanglantes pour les troupes de Fernández Silvestre, un événement inattendu se produisit : en effet méprisant Abdelkrim, Fernández Silvestre décide de le défier et, avec 3 000 hommes, Abdelkrim parvient en deux jours grâce à la ruse à vaincre l'Espagne. Pour l'Espagne, la bataille d'Anoual a été un véritable désastre. Elle y a perdu près de 16 000 soldats, 24 000 blessés, 150 canons et 25 000 fusils. En outre, 700 soldats espagnols ont été faits prisonniers. Il s'agit aussi de la première défaite d'une puissance coloniale européenne, disposant d'une armée moderne et bien équipée, devant des résistants sans ressources, sans organisation, sans logistique ni intendance.

La victoire d'Anoual a eu un immense retentissement non seulement au Maroc mais aussi dans le monde entier. Elle a eu d'immenses conséquences psychologiques et politiques, puisqu'elle allait prouver qu'avec des effectifs réduits, un armement léger, mais aussi une importante mobilité, il était possible de vaincre des armées classiques.

Fort de son succès, Abdelkrim proclame en 1922 la République confédérée des Tribus du Rif, un embryon d'État berbère. Cette république eut un impact crucial sur l'opinion internationale, car ce fut la première république issue d'une guerre de décolonisation au XXe siècle. Il créa un parlement constitué des chefs de tribus qui lui vota un gouvernement.

En 1924, l'Espagne retire ses troupes dans ses possessions le long de la côte marocaine. La France, qui de toute façon avait des prétentions sur le Rif méridional, se rendit compte que laisser une autre puissance coloniale se faire vaincre en Afrique du Nord par des indigènes créerait un dangereux précédent pour ses propres territoires, et entra dans le conflit. Tentant de joindre toutes les forces vives marocaines pour constituer le noyau d'un mouvement de libération marocain préalable à un vaste mouvement de décolonisation, Abdelkrim demanda au sultan Moulay Youssef de rallier sa cause. Mais celui-ci, en raison de la pression de la résidence générale française à Rabat, refusa de lutter contre les puissances coloniales.

L'entrée de la France en guerre ne se fait pas attendre mais la pression de l'opinion publique aussi bien européenne qu'internationale, subjuguée par cette résistance rifaine, rend la tâche plus ardue et conduit au renvoi du résident général, le maréchal Lyautey.

À partir de 1925, Abdelkrim combat les forces françaises dirigées par le maréchal Pétain à la tête de 200 000 hommes et une armée espagnole commandée personnellement par le général Primo de Rivera, soit au total de 450 000 soldats, qui commencent les opérations contre la République du Rif. Le combat intense dura une année, mais par la suite les armées françaises et espagnoles combinées – utilisant, entre autres armes, l'ypérite – furent victorieuses des forces d'Abdelkrim.

Abdelkrim se rend comme prisonnier de guerre, demandant à ce que les civils soient épargnés. Il n'en sera rien, les puissances coloniales ne pouvant tolérer qu'un tel soulèvement reste impuni. Ainsi dès 1926 des avions munis de gaz moutarde bombarderont des villages entiers, faisant des Marocains du Rif les premiers civils gazés massivement dans l'Histoire, à côté des Kurdes irakiens gazés par les Britanniques. On estime à plus de 150 000 le nombre de morts civils durant les années 1925-1926, mais aucun chiffre crédible ne peut être avancé.

En 1926, Abd el-Krim est exilé à La Réunion, où on l'installe d'abord jusqu'en 1929 au Château Morange, dans les hauteurs de Saint-Denis. Quelques années passent. Il devient habitant de la commune rurale de Trois-Bassins, dans l'ouest de l'île, où il achète des terres et construit une belle propriété. Il y vit douze à quinze ans. En mai 1947, ayant finalement eu l'autorisation de s'installer dans le sud de la France, il embarque à bord d'un navire des Messageries maritimes en provenance d'Afrique du Sud et à destination de Marseille avec 52 personnes de son entourage et le cercueil de sa grand-mère, le Katoomba.

Arrivé à Suez où le bateau fait escale, il réussit à s'échapper et passa la fin de sa vie en Égypte, où il présidera le « Comité de libération pour le Maghreb arabe ». Mohamed ben Abdelkrim El Khattabi meurt en 1963 au Caire où sa dépouille repose encore. Au sortir de l'indépendance, la répression d'une révolte du Rif fait plus de 8 000 morts entre 1958 et 1961.

Source : fr.wikipedia.org/.../edia.org/wiki/Abdelkrim_El_Khattabi
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# Posté le mardi 14 avril 2009 16:02